07.01.2008

Texte de Achy.J

Civilisation 2190

Texte adapter par Jeffrey Achy TEN2

D’après la Nouvelle de Gérard Klein

Scène I

Le second enfonce la porte à coup de talon. Ils entrent. C’est une grande pièce sombre comme une caverne, aux murs tapissés de livres. Il y a énormément de toiles d’araignée, elles ce dépose sur les cheveux et les visages des hommes de la recherche du passé. Il y a une  veille fenêtre sur le mur du fond opaque et noircie. Ils essayent de l’ouvrir mais d’un coup le bois se désagrége et le verre vole en éclats. Le vent ce glisse rapidement et ils reculent précipitamment en se frottant les yeux, l’air étourdie. La lumière entre dans la pièce et éclaire les livres. Les membres d’équipage déposent leurs caisses par terre tandis que le capitaine admire la bibliothèque.

Le Capitaine : Je crois que nous avons enfin trouvé ce que mous cherchions. Une bibliothèque. La dernière bibliothèque des terres mortes.

Quelques-uns des livres étaient reliés de cuir. Ils luisaient sous les lampes, ils faisaient des signes amicaux, mais les lettres dorées étaient si pâles qu’on ne pouvait pratiquement plus les lire. Les autres étaient peints de couleurs vives, passées sur les dos, mais très fraîches sur les couvertures, là ou ils avaient été pressés les uns contres les autres. (Il prend un livre, au hasard).Des livres de papier. Entièrement de papier. Ce sont sûrement des exemplaires d’une très haute valeur. Peut être allons nous savoir qui étaient Shakespeare et Poe et Cervantès, Cicéron, Goethe, Homère, Andersen et Pirandello. Peut être toutes les œuvres qui ont illuminée le passé dorment-elles là. (Quelqu'un lui tend un paquet). Des illustrés. (Sa voix tremble de joie) des illustré. Tous les musées de la terre ont été brûlés. Nous ne savions même plus ce qu’était la peinture. Et voila des dizaines d’images, des centaines d’images. Toutes les collections de la terre. Des illustrés. Pouvait-on seulement espérer trouver des illustrés ?

(A part) C’est bien là la force, la beauté un peu barbares d’un art primitif. Dieu, que la civilisation nous a amollis.

Av/en/tu/res  / chez / les / in/di/ens/.

Quelle splendeur, quel génie dans le seul titre. Il va falloir se mettre à la tâche. Il va falloir manier tous ces livres avec précaution.

(A part) Qui peut bien être l’auteur de ce livre. Je n’en ai jamais entendu parler. Nous savons si peu de chose sur le passé. Si peu de chose depuis la guerre. (Il se met à lire).

 Scène II

Le second : Nous avons fini. Nous avons tout enregistré, numéroté, emballé.

(Au même instant, le capitaine tourne la dernière page de son livre. Il reste un instant silencieux).

Le capitaine : Quel livre surprenant. Il peut rivaliser avec toutes les plus grandes œuvres de XXIe  dépasse  nos meilleurs écrivains. (Il rêve une seconde. Quels hommes c’étaient. Nous n’aurions rien pu leur apprendre. Bien au contraire.

Le second : Peut- être cela vous intéresserait-il de savoir ce que nous avons découvert.

(Le capitaine acquiesce).

Nous n’avons trouvé ni Shakespeare, ni Dante, ni Cervantès. (Il semble abattu et déçu.) Ni Hugo, ni Goethe, ni Homère…

Le capitaine : Nous avons Homère, (coupe t’il d’un ton froid). L’Iliade et l’Odyssée .Ce n’est pas très bon. Cela nous donne sûrement le niveau des autres dont les noms nous sont parvenus.

Le second : Homère. Je ne l’ai pas vu.

Le capitaine : Dans les illustrés. Les dessins son très bons. Les dessins sont meilleures que le texte.

Le second : Ce n’est pas le texte original, (dit-il d’une voix hésitante) C’est  une traduction. Peut être une mauvaise traduction.

Le capitaine : Pourquoi serait-ce une mauvaise traduction ? Pouvez-vous me dire pourquoi ils auraient fait une mauvaise traduction ? Non. Homère n’était pas un très grand poète. Heureusement. Les dessins sont très beaux.

Le capitaine : Pourquoi serait-ce une mauvaise traduction ? Pouvez-vous me dire pourquoi ils auraient fait une mauvaise traduction ? Non, Homère n’était pas un très grand poète. Heureusement, les dessins sont très beaux.

Le second : Peut-être. Il y avait plusieurs livres comme celui que vous avez lu. Trente-deux. Et d’autre s’appelaient : Truffé au plomb. On ne gigote pas dans un cercueil, et deux cent trente-trois titres similaires. Ils formaient presque toute la bibliothèque.

Le capitaine : Quelle originalité (souriant orgueilleusement) Cette découverte fera date dans l’histoire.

Le second : Ni Shakespeare, ni Dante

Le capitaine : Les reliures ?

Le second : Une histoire de la boxe ; un livre sur les chiens un autre sur le téléphone, un autre sur la Psychologie de l’araignée, avec graphique et statistiques.

Le capitaine : Graphiques et statistiques. Quels génies. Merveilleux. Quelle découverte toute une civilisation qui renaît sous no yeux. Peut-être Shakespeare, Dante et Goethe n’étaient-ils que les écrivains secondaires. Peut-être ne méritaient-ils pas qu’on les imprime sur papier. Tous ces livres sont sur papier je vous le rappelle. C’est un choix. Un très beau choix. Je m’imagine très bien un vieil homme cultivé réunissant ici les hauts sommets de la pensée humaine, en songeant à ce monde qui court à sa perte, en regardant par la fenêtre naître des fleurs de feu, en attendant la mort. Nous tenons l’essentiel. Nous tenons le principal. Nous pouvons louer la prévoyance du passé d’avoir rassemblé ici les plus hauts témoignages de son génie.

Le second : Personne n’aurait eu le temps de faire un choix. La mort a surpris tout le monde. La guerre a été instantanée.

Le capitaine : Je vous dis que c’est un choix. Cela correspond tellement bien à ce que nous attendions du passé. C’est merveilleux.

Le second : Je ne sais pas. Il parcourut encore une fois du regard les étagères vides. Il n’y avait plus rien. Absolument plus rien.

Le capitaine : Vous rendez- vous compte ? Vous rendez-vous comte de l’importance de ce legs du passé que nous fait le XXe siècle ? Sommes-nous bien dignes de cet héritage ? Toute la civilisation disparue, les hauts faits, les souvenirs du passé, Nous savons maintenant ce que fut le XXe siècle.

hussenet et godefroy =)

Civilisation 2190 Adapté pas Romain Hussenet (TEN2) D’après la nouvelle  de Gérard Klein Scène 1: Le capitaine : Je crois que nous avons enfin trouvé ce que nous cherchions. Une bibliothèque. La dernière bibliothèque des terres mortes. (Il prend un livre) Des livres de papier. Entièrement de papier. Ce sont sûrement des exemplaires d’une très haute valeur .Peut être  allons nous savoir qui était Shakespeare et Poe et Cervantès, Cicéron, Goethe, Homère, Andersen et Pirandello. Peut être toutes les œuvres qui ont illuminé le passé dorment-elles la. (Un technicien tend un paquet au capitaine) Des illustrés (sa vois tremble de joie). Des illustrés. Tous les musées de la terre on été brûlés. Nous ne savions même plus ce qu’était la peinture. Et voila des dizaines d’images, des centaines d’image. Pouvait on seulement espérer trouver des illustrés ? (Il contemple longuement la couverture du livre qu’il tient a la main et il déchiffre péniblement les anciens caractères) A-ven-tu-res chez-les-in-di-ens. Quelle splendeur, quel génie dans le seul titre. Il va falloir se mettre a la tache. Il va falloir manier tous ces livres avec précautions. (A part) Qui peut bien être l’auteur de ce live. Je n’en ai jamais entendu parler. Nous savons si peu de chose sur le passé. Si peu de chose depuis la guerre (a part, il lit).   Scène 2: Le second : nous avons fini. Nous avons tout enregistré, numéroté, emballé. (Le capitaine fini son livre) Le capitaine : Quel livre surprenant. Il peut rivaliser avec toutes les plus grandes œuvres du XXIeme  siècle. Il dépasse nos meilleurs écrivains. (Il rêve une seconde). Quels hommes c’étaient. Nous n’aurions rien pu leur apprendre. Bien au contraire . Le second : Peut-être cela vous intéresserait il de savoir ce que nous avons découvert. Nous n’avons trouvé ni Shakespeare, ni Dante, ni Cervantès (il semble abattu et déçu).Ni Hugo, ni Goethe, ni Homère… Le capitaine : Nous avons Homère. L’Iliade et l’Odyssée. Ce n’est pas très bon.  Cela nous donne sûrement le niveau des autres dont les noms nous sont parvenus. Le second : Homère. Je ne l’ai pas vu. Le capitaine : Dans les illustrés. Les dessins sont très bons. Les dessins sont meilleurs que le texte. Le second : Ce n’est pas le texte original. C’est une traduction. Peut-être une mauvaise traduction. Le capitaine : Pourquoi serait-ce une mauvaise traduction ? Pouvez-vous me dire pourquoi il aurait fait une mauvaise traduction ? Non. Homère n’était pas un très grand poète. Heureusement, les dessins sont très beaux. Le second : Peut-être, il y avait plusieurs livres comme celui que vous avez lu. Trente-deux. Et d’autres s’appelaient : Truffé au plomb. On ne gigote pas dans un cercueil, et deux cent trente-trois titres similaires. Ils formaient presque toute la bibliothèque. Le capitaine : Quelle originalité (il souriait d’orgueil).  Cette date fera date dans l’Histoire. Le second : Ni Shakespeare ni Dante. Le capitaine : Les reliures ? Le second : Une Histoire de la boxe, un livre sur les chiens, un autre sur le téléphone, un autre sur la psychologie de l’araignée, avec graphiques et statistiques. Le capitaine : Graphiques et statistiques. Quels génies. Merveilleux. Quelle découverte. Toute une civilisation qui renaît sous nos yeux. Peut-être Shakespeare, Dante et Goethe n’étaient-ils que des écrivains secondaires. Peut-être ne méritaient-ils pas qu’on les imprimât sur papier. Tous ces livres sont sur papier, je vous le rappelle. Le second : Personne n’aurait eu le temps de faire un choix. La Mort a surprise tout le monde. La guerre a été instantanée. Le capitaine : Je vous dis que c’est un choix. Cela correspond tellement bien à ce que nous attendions du passé. C’est merveilleux. Le second : Je ne sais pas. (Il parcourt encore une fois du regard les étagères vides). Il n’ y avait plus rien. Absolument plus rien. Le capitaine : Vous rendez-vous compte ? Vous rendez-vous compte de l’importance de ce legs du passé que nous fait le XXe siècle ? Toute la civilisation disparue, les hauts faits, les souvenirs du Passé. Nous savons maintenant ce que fut le XXe  siècle. (Sa voix monte et manque de se briser). Des larmes perlaient au bord de ses yeux tant il était ému à la pensée de ce trésor, de ce trésor de culture. Ils sortirent. Ils grimpèrent dans les appareils. Le capitaine pose le livre précieux sur ses genoux. Ils survolèrent la plaine morte dans le grésillement des détecteurs. Le souffle chaud des réacteurs fit vaciller et crouler les murs brûlés de la bibliothèque. La maison morte s’affaissa et se fondit  dans la plaine mauve, scintillante et maudite.

 

texte de Anthony.L

   Civilisation 2190

Adapté par Anthony Lefèvre  (TEN2) 

D’après la nouvelle de   

Gérard Klein                        

 
    SCENE 1 :

  Le capitaine vêtu d’un habit jaune, enfonce la porte à coup de talon. Il entre avec son Second et des hommes de la Recherche du Passé. La pièce est grande, sombre aux murs tapissée de livres. La fenêtre est noircie, opaque. Ils reculent dans la pièce à cause d’un courant d’air en ouvrant la fenêtre. Le capitaine se rend compte d’une présence de livres. Les livres brillent d’une couleur mauve vif.

 

Le capitaine :- Je crois que nous avons enfin trouvé ce que nous cherchions. Une bibliothèque des terres mortes. (Il prend un livre) Des livres de papier. Entièrement de papier. Ce sont sûrement des exemplaires d’une très haute valeur. Peut-être allons-nous savoir qui étaient Shakespeare et Poe et Cervantès, Cicéron, Goethe, Homère, Andersen et Pirandello. Peut-être toutes les œuvres qui ont illuminé le passé dorment-elles là. (Les techniciens de la Recherche du Passé l’écoute. Un technicien lui tend un livre) Des illustrés (Sa voix tremble de joie) Des illustrés. Tous les musées de la Terre ont été brûlés. Nous ne savions même plus ce qu’était la peinture. Et voilà des dizaines d’images, des centaines d’images. Toutes les collections de la Terre. Des illustrés. Pouvait-on seulement espérer trouvés des illustrés (Il contemple longuement la couverture du livre qu’il tient à la main) (À part) C’est bien là la force, la beauté un peu barbare d’un art primitif. Dieu, que la civilisation nous a amollis. (À tous) (Il déchiffre péniblement les anciens caractères) Aventures chez les Indiens. Quelle splendeur, quel génie dans le seul titre. Il va falloir se mettre à la tâche. Il va falloir manier tous ces livres avec précaution  (À part) Qui peut bien être l’auteur de ce livre. Je n’en ai jamais entendu parler. Nous savons si peu de chose sur le Passé. Si peu de chose depuis la guerre. (Il lit)              


     SCENE 2 :

Le second : Nous avons fini. Nous avons tout enregistré, numéroté, emballé. (Le capitaine tourne la dernière page, et dit à tout le monde)
Le capitaine : Quel livre surprenant. Il peut rivaliser avec toutes les plus grandes œuvres du XXI siècle. Il dépasse nos meilleurs écrivain (Il rêve une seconde.) Quels hommes c’étaient. Nous n’aurions rien pu leur apprendre. Bien au contraire.
Le second : Peut-être cela vous intéressait-il de savoir ce que nous avons découvert. (Acquiesce). Nous n’avons trouvé ni Shakespeare, ni Dante, ni Cervantès (Il semble déçu, abattu) Ni Hugo, ni Goethe, ni Homère……
Le capitaine : (d’un ton froid) Nous avons Homère. L’Iliade et l Odyssée. Ce n’est pas très bon. Cela nous donne sûrement le niveau des autres dont les noms nous sont parvenus.
Le second : Homère, je ne l’ai pas vu
Le capitaine : Dans les illustrés. Les dessins sont très bons. Les desseins sont meilleurs que le texte.
Le second : (D’une voix hésitante) Ce n’est pas le texte original. C’est une tradition. Peut-être une mauvaise traduction.
Le capitaine : Pourquoi sera ce une mauvaise traduction ? Pouvais vous me dire pourquoi ils auraient fait une mauvaise traduction ? Non Homère n’était pas un très grand poète. Heureusement les dessins sont très beaux.
Le second : Peut-être. Il y avait plusieurs livres comme celui que vous aviez lu. Trente deux. Et d’autres s’appelaient Truffé au plomb. On ne gigote pas dans un cercueil, et deux cent trente-trois titre similaires. Ils formaient presque toute la bibliothèque.
Le capitaine : Les reliures ?
Le second : Une histoire de la boxe, un livre sur les chiens, un autre sur le téléphone, un autre sur la Psychologie de l’araignée, avec graphiques et statistiques.
Le capitaine : Graphiques et statistiques. Quels génies. Merveilleux. Quelle découverte. Toute une civilisation qui renaît sous nos yeux. Peut-être Shakespeare, Dante et Goethe n’étaient-ils que des écrivains secondaires. Peut-être ne méritaient- ils pas qu’on les imprimât sur papier. Tous ces livres sont sur papier, je vous le rappelle. C’un choix. Un très beau choix. Je m’imagine très bien un vieil homme cultivé réunissant ici les hauts sommets de la pensée humaine, en songeant à ce monde qui court a sa perte, en regardant par la fenêtre naître des fleurs  de feu en attendant la mort. Nous pouvons louer la prévoyance du Passé. Nous pouvons louer la prévoyance du Passé d’avoir rassemblé ici les plus hauts témoignages de son génie.
Le second : Personne n’aurait eu le temps de faire un choix.
Le capitaine : Je vous dit que c’est un choix. Cela correspond tellement bien à ce que nous attendions du Passé. C’est merveilleux.
Le second : Je ne sais pas. (Parcourant les étagère vide du regard) Absolument rien.
Le capitaine : Vous rendez-vous compte ? Vous rendez-vous compte de l’importance de ce legs du Passé que nous fait le XXe siècle ? (Sa voix monte et manque de se briser) Sommes-nous bien dignes de cet héritage ? Toute la civilisation disparue, les hauts faits, les souvenir du Passé. Nous savons maintenant ce que fut le XXe siècle. (Ils partent)


                                         FIN